
Aux dix premières années des 40, dans une petite maison fabriquée de terre rouge et de bois, ce bois servait comme pilier et aussi couvrait le toit.
Dans cette originale maison qu’aujourd’hui je la conçois si originale, avec ses accessoires qui ont été fabriquées de la même terre . Deux pièces dans une était plus petite que l’autre et qui servait pour uniquement dormir et aussi pour recevoir les invités dont nous nous pouvions nous permettre de les recevoir dans celle des notre.
Compagne de jadis, où je passais la plus part du temps à découvrir ce monde vaste de nature et de verdure. Les quatre montagnes qui faisaient un cercle de l’endroit où notre petite maison fabriquée en terre se trouva. La fontaine qui donne directement à la rivière sublime à admirer qu’on peut y rester en extase devant ce monde vivant pour des années.
Vrai, que la maison était très petite, deux pièces séparées par une petite cour dont les fleures faisaient un beau tableau de verdure ; mais comme la vie des jours était beaucoup plus dans le grand tableau extérieur, dans les prairies, les champs d’oliviers, les champs de raisins et d’autres qualités, que personne n’a songea à élargir son fantasme pour des constructions qui ne valaient la peine, je dirai, c’était merveilleux.
Une fois je me trouvais parmi les miens, je faisais de mon mieux pour être la fille de la compagne dont tout le monde ne me considérait comme tell, je ne voulais pas être différente de celles qui portaient les robes à couleurs éclatantes et foulards brodés des signes berbères. Je n’aimais guère le terme petite fille algéroise dont le visage angélique et mains sensible qui ne pouvaient remplir et prendre cette jarre de la fontaine jusqu’à la destination promise. Une jarre qui m’y était fabriquée par des mains fines cuirassées qui sont celle de ma grand-mère. Ils disaient que j’étais trop calme, faux, car j’étais une fausse calme et mon innocence était arrosé de bêtises enfantin qui ont faisaient beaucoup de mal à ma chère grand-mère.
Mes amis d’autrefois, black mon chien, minou le petit minou, les coqs, la chèvre, les moutons et aussi l’âne, ce dernier me faisait beaucoup de peine, mais un jour ma pitié c’est converti en haine, car il avait fais de moi un bout de papier blanc dont il a prit avec ses dents qui me paraissaient comme celles des dents de tout l’univers ; il m avais fais très peur, d’ailleurs il y avait beaucoup plus de peur que de mal, et depuis ce jour là, ce phénomène à voix sonante, troublante ne faisais plus parti des miens, mais seulement d’une découverte de ce monde réel.
Mes souvenirs d'enfance sont gravés sur chaque pierre, avec la terre rouge de la maison de ma grand mere.
fati